Les priorités d’investissement structurelles

2,1 milliards d’euros pour les établissements médico-sociaux

Moderniser les établissements qui accueillent des personnes âgées dépendantes : un quart des places en EHPAD seront rénovées.

2,5 milliards d’euros pour l’investissement en santé dans les territoires (projets hospitaliers, projets ville-hôpital)

1,4 milliard d’euros sur trois ans pour le numérique («Espace numérique de santé » dès 2022).
Décentraliser les décisions d’investissement

Le conseil national de l’investissement en santé, qui associera des représentants des élus, devra désormais définir les priorités nationales.

Les territoires doivent prendre la main, associant les élus régionaux, départementaux, intercommunaux et les maires. Des concertations approfondies avec les élus auront lieu dans les prochains mois.
Développer la télésanté

La crise sanitaire a montré que la médecine de ville jouait un rôle crucial dans la télésanté et l’accès aux soins non programmés. Des dérogations pour la télésanté ont été prises pendant la crise. Elles ont été prolongées par décret.

Valoriser l’exercice coordonné, en ville, sous toutes ses formes (équipes de soins coordonnées pour apporter une offre de proximité) et l’accès aux soins non programmés.
Résoudre les inégalités de santé

Doter chaque région d’une gouvernance stratégique de réduction des inégalités, avec des élus, des associations, des usagers, qui s’appuieront sur un comité scientifique.

Renforcer les actions des Agences régionales de santé (ARS) en direction des « travailleurs pauvres » (400 permanences d’accès aux soins de santé, 60 centres de santé « participatifs »).